Burkina : « TAHIROU BARRY, candidat de l’espoir de la jeunesse burkinabè », MCR

Député à l’Assemblée Nationale, Tahirou Barry est appelé par Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR) pour représenter ce nouveau parti à l’élection présidentielle de 2020. Appel lancé depuis le 27 janvier 2019, l’ancien ministre de la culture a enfin répondu favorablement à cet appel. C’était le 14 Avril 2019 lors d’une conférence de presse à Ouagadougou.

Il est désormais connu. , candidat de l’espoir de la jeunesse burkinabè, Tahirou Barry est officiellement le candidat du Mouvement pour le Changement et la Renaissance à l’élection présidentielle de 2020 au Burkina Faso. Il est le 4è candidat après le président Rock Marc Kaboré, Kadré Désiré Ouédraogo et Maitre Gilbert Noel Ouédraogo.

Pour l’élu, il a accepté de se porter candidat car il ne pouvait pas rester indifférent à « la souffrance de son peuple ». Il a par ailleurs souligné que, si le Burkina Faso est malade de tous les maux, c’est parce que son navire est sans navigateur. Le candidat de l’espoir a marqué sa reconnaissance à l’ensemble de ces personnes qui ont placé leur confiance en lui par l’appel à la candidature. « J’ai beaucoup réfléchi sur la portée de mon engagement. J’ai profondément médité sur la situation actuelle et le devenir de notre mère patrie. Au fond de ma solitude et dans la profondeur de la nuit, je me suis posé d’innombrables questions. Oui, j’ai toujours été face à des équations à traiter, car l’élection présidentielle est une redoutable épreuve de vérité et de sacrifices. J’ai consulté ma famille et plus d’une centaine de leaders, sages et personnes-ressources à qui j’exprime toute ma reconnaissance pour leur disponibilité et les précieux conseils qu’ils ont bien voulu me prodiguer », souligne-t-il.

Pour Barry, face à une gouvernance qui a manifestement décidé de ne rien entendre, de ne rien voir, de ne rien dire et de ne rien faire, c’est d’avoir tort que de rester impassible et amorphe. « Notre passivité ne sera rien d’autre qu’une forme de lâcheté et de cupidité », signe M. Barry.

« Si j’accepte d’aller à la conquête de la présidence de mon pays, c’est au nom de ma génération, une jeunesse valeureuse qui souffre, mais qui espère et aspire au bonheur dans un pays réconcilié avec lui-même et ses valeurs », confie- t-il.

Pour être à la hauteur de la tâche qui lui a été confiée, Tahirou Barry dit avoir placé sa candidature sous le signe d’un « grand combat » contre trois grands maux qui handicapent l’avenir commun des Burkinabè. Il s’agit, cite-t-il, du combat contre le terrorisme et l’érosion profonde de la cohésion sociale, le combat contre la paupérisation accélérée des « vaillantes populations, particulièrement des femmes » et, enfin, du combat contre le chômage endémique « qui tue à petit feu nos braves jeunes des villes et campagnes ». Le candidat compte, dans quelques mois, publier à cet effet, son contrat social au cours de la cérémonie officielle d’investiture.
Comme on le dit souvent, un seul doigt ne peut pas ramasser un caillou, pour cela, il a besoin du concourt de tous.

KOUADIO KAMA
Refletafrique.net

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